65,94km – 11h13′

Le jour se lève et nous voyons encore le ciel rempli d’étoiles, sans aucune pollution lumineuse, peut-être un bon signe ?

Serge commence son étape en marchant avec encore quelques soucis intestinaux. Mais au fur et à mesure que les heures passent, Serge retrouve sa foulée. A chaque ravitaillement ou presque, c’est riz blanc. On s’est même dit qu’avec tout ce riz, il pourrait commencer à parler japonais en fin d’étape.

La température va monter jusqu’à 45°C quand nous franchissons les portes du désert. La course devient compliquée car elle ne laisse pas de répit à l’organisme. Il faut donc bien s’hydrater, les 6 litres quotidiens sont presque insuffisants pour pallier cette forte chaleur. Il faut aussi bien se rafraîchir plus qu’a l’accoutumée.

20 km après le départ, s’ouvre à nous une vue magnifique, grandiose, majestueuse. Nous découvrons immensité du lac Koopan, complétement asséché. Tout est réuni pour que le spectacle soit grandiose. Le ciel est rempli de cumulus, ce qui laisse le temps à Serge de compter les moutons.

Le cumulus est le nuage qui a la forme la plus caractéristique et reconnaissable. On évoque parfois le terme poétique de « moutons nuageux ».

Cette journée finit bien mieux qu’elle n’a commencé, tout commence à rentrer dans l’ordre.

Ce soir Serge ne comptera pas les moutons pour s’endormir, une bonne douche, un repas pris dans la chambre et au lit, il faut récupérer de cette journée très chaude.

Demain passage de la frontière avec la Namibie.

Données de la montre Epix: Garmin Connect