71,07km – 9H48′

8h10. Ciel bleu sans un nuage . Exceptionnel. T°= -2 °C . Pas de vent , le rêve. Direction le départ.Tout le monde a bien dormi. Ouah !  Bonjour la bosse . Route tranquille mais raide….et longue. Quelle mise en jambes ma foi. Km4 = 3,5 de montée et 0,5 de descente, et voici Mañeru première bourgade du jour. Km5,  petit café, c’est Max qui officie, je constate au passage que notre coureur a déjà  pour moi pas mal maigri. Il s’affûte.

Incroyable le nombre de gens, hors pèlerins, qui marchent sur le bord de la chaussée ce matin . Des jeunes et des moins jeunes , même  des mamans avec bébé  dans la poussette. Notre compagne d’une grande partie de journée sera l’autoroute. Elle n’est jamais  loin, le bruit nous le rappelle. Pour nous ça va, on a dû voir quatre voitures en 12 km. Etonnant, toujours pas un nuage dans le ciel d’un bleu éclatant, le soleil nous réchauffant . 10 h 00,  il fait  8°C. Notre Serge a l’air  détendu, il vient de se prêter de bonne grâce au jeu de la belle photo avec Max à la vue d’un village perché  sur la colline. Après une journée de passage de consignes et de questions – réponses, je laisse le volant à  Max mon équipier. Pas de nouvelles fraîches de Thomas qui doit rejoindre Rouen ce jour après  une pause à Montpellier . Derrière  nous les sommets blancs des Pyrénées et sur un petit  chemin un groupe d’une vingtaine de randonneurs ou peut-être des pèlerins ?  La NA 1110 sur laquelle court Serge est un peu plus chargée en voitures, peu de camions, ils doivent emprunter l’autoroute. Un constat les carburants sont moins chers qu’en France . Un exemple gazole à 0,86 euro et super 95 à 1,04 euro. Nous circulons à  cheval sur l’autoroute, une fois à  droite , une fois à gauche . Des hommes sont dans les vignes et champs d’oliviers,  c‘est le grand moment  de la taille. Vers 13H00,  le vent d’ouest se lève et les nuages arrivent, pour l’instant de couleur blanche. Restez ainsi et tout ira bien. Une longue ligne droite se dresse devant nous, traversant un grand plateau verdoyant, nous dirons que la couleur du jour est le vert. Hier c’était le blanc ! Quelque chose me dit qu’à Torrès del Rio,c’est l’heure de la sieste. Pas un seul bruit dans le village, à part le son de la cloche de l’église qui sonne la demie de quatorze heures !  Et encore une montée d’un petit kilomètre quand même. Pauvre coureur. Nous voyageons entre 500 et 600 m d’altitude et toujours au soleil  . Peut-être est – ce la cause du mal de tête de Serge ?  Un cachet et cela devrait passer. J’ai oublié  de dire que notre runner a  posé “le bas”, c’est seulement la seconde fois depuis le Trocadéro, ce qui mérite d’être souligné.  Du sommet  de la dernière côte  gravie, on voit au loin dans la plaine une ville paraissant importante, il doit s’agir de Logroño, notre destination ce soir.

Données de la montre Epix: Garmin Connect

Parcours du Samedi 19 février: Etape 21