48,24km – 7H36′
Le réveil sonne, il est 5H00 du mat et je n’ai pas de frisson juste envie de dormir encore un peu mais bon ce sera pour une autre fois. 6H00, nous prenons la route vers le point de départ à 43km de Balranald et profitons pleinement de ce lever de soleil. Serge filme depuis la voiture puis souhaite s’arrêter pour filmer cette vaste plaine qui s’éveille. les émeus et kangourous nous regardent passer, la route est à cette heure déserte et nous devons les déranger dans leur quiétude matinale.
15ème km de course, c’est le retour des arbres et des oiseaux. Même si le soleil écrase cette flore, ce changement de paysage fait du bien. La luminosité est toujours très forte comme si il n’y avait pas de filtre aux UV dans ce pays. Serge s’accommodera du vent et il alterne course et marche.
Balranald, ville de à peine 1200 habitants s’articule autour d’une seule et unique rue commerçante, Market Street qui n’est autre que la Sturt Hwy, les camions passent donc au coeur du centre ville. Je m’arrête comme bien souvent au « Visitor Center » (office de tourisme). Je suis toujours aussi étonnée que toutes ces minuscules villes que nous passons possèdent de tels structures, toujours ouvertes avec T-Shirts, Magnets et autres produits dérivés à vendre, plus un éventail de prospectus pour les touristes sur la ville, et régions environnantes. Mais qui sont les touristes dans ces « bleds paumés »? A vrai dire, nous ne croisons plus de cars de touristes chinois, ni de touristes étrangers tout court, cependant pas mal de caravanes circulent avec des passagers en âge d’être à la retraite. J’en déduis que les retraités australiens profitent de l’intersaison, avant les grandes vacances scolaires d’été pour se balader et visiter leur pays et je comprends mieux l’utilité de ces « Visitor Centers » toujours « High Tech ».
Balnarald compte 6 motels/hôtels, un camping et 2 petits supermarchés. Pas si mal pour une si petite ville. Serge se posait des questions lorsqu’il traversait les rues de villes, ne se sentant absolument pas prioritaire, vous pourrez voir en image qu’il a trouvé réponse à son interrogation. Autre chose assez hallucinante, ce sont les panneaux avec les kilomètres, les villes les plus proches sont à des dizaines voir des centaines de kilomètres. La notion des distance deviennent toute relative et on comprend pourquoi Baralnald est aussi bien achalandée.
Je ne vous dis pas à demain, c’est break alors à Vendredi pour la suite de l’aventure
Données de la montre Epix: Garmin Connect



