– JOURNEE OFF –
Wellington est une capitale vraiment singulière. Perdue entre le ciel et l’océan. Les nuages défilent tellement vite entre les buildings qu’on a l’impression d’être à la montagne. Mais c’est comme si le niveau de la mer était anormalement élevé, et que seuls les reliefs les plus importants émergeaient de l’eau.
Comme toute ville côtière qui se respecte, le vent est bien présent. Celui-ci souffle fort et s’engouffre dans toutes les rues de la capitale. L’activité sismique n’est pas en reste, en atteste cette secousse que nous avons vécu hier. Quel drôle de sensation que de sentir sa chaise ainsi que la table où l’on déjeune se mouvoir dans l’indifférence générale.
Grosso-modo, la croûte terrestre est constituée de quinze plaques tectoniques plus ou moins grande, et la Nouvelle-Zélande se trouve à cheval sur deux d’entre elles : la plaque Pacifique et la plaque Australienne. Le peuple néo-zélandais est donc habitué à vibrer de temps à autre, mais pour nous français cela reste une expérience assez déstabilisante.
Nous aurons l’occasion de reparler de la géologie de ce pays, qui explique entre autre les superbes paysages que l’on peut y rencontrer. En attendant nous profitons pleinement de ces deux jours de repos à Wellington. Quel plaisir de pouvoir souffler un peu, se balader et profiter de l’ambiance locale, oubliant quelques instants le quotidien de la course et le rythme qu’elle impose.
Nous avons bien récupéré le « colis » à l’aéroport, à savoir Laure et sa nouvelle teinture rose. Pratique pour aiguiller Serge.
Demain le ferry nous attend pour un départ à 8h, direction l’île du sud.
Serge s’est bien reposé, et est prêt à réattaquer son hobby favori: la course à pied.
Alors je vous donne rendez-vous demain, même endroit, même heure.



