22,04km – 3h18’
Et voilà, c’est fait ! Miami – Anchorage, c’est dans la poche.
Mais le tour du monde est encore loin d’être terminé…
Hier nous avons dit au revoir à René et Christophe. Ils sont repartis descendre la voiture de location à Vancouver, et vont donc pouvoir recompter les sapins dans le sens inverse.
De notre côté, ce samedi off nous a offert un repos bien mérité. Mais la journée ne s’est pas résumée à un long état végétatif au fond du canapé. Nous en avons surtout profité pour préparer la transition entre Anchorage et notre prochaine destination.
Au programme : du tri et surtout du tri. Avant de partir pour Vancouver, nous avons complètement vidé le véhicule « suiveur ». Etant donné l’accumulation de matériel au fur et à mesure de la course, il est essentiel de voir ce qui continue ou pas sur le reste du voyage.
Ce matin, Serge décide de retourner courir. Un petit décrassage histoire de bien démarrer la journée. Laure le dépose au Lyn Ary Park où il a terminé son étape vendredi soir.
22 kilomètres plus tard, le voilà de retour au gîte où nous logeons.
Malgré tout, la distance totale sur le continent nord-américain est à amputer de 31,80 kilomètres. Je m’explique :
Vous vous souvenez de notre petite embarquée jusqu’à Grand Canyon, en Arizona ? (si non je vous invite à regarder le tracé sur la page d’accueil du site)
Lors de notre incursion jusqu’à la faille nord, nous avions emprunté la même route à l’aller et au retour sur une distance d’à peu près 15km. Soit un aller-retour d’environ 30km.
A l’époque, nous ignorions que courir de nouveau sur le même chemin ne pouvait être comptabilisé dans le kilométrage total. C’est le soir-même que Tom Denniss -l ’actuel détenteur du record- nous a contacté pour nous indiquer que tant que nous serions sur la même route qu’à l’aller, le kilométrage retour compterait « pour du beurre ».
S’en était suivie une embarquée à la recherche d’un itinéraire bis dans la Kaibab Forest, ainsi que quelques traversées de champs pour limiter la casse. Avec au final seulement 31,80 kilomètres de perdus. Nous ne les avons pas tout de suite déduits du kilométrage, et avons préféré attendre la fin du continent afin de vous expliquer tout cela à tête reposée. C’est donc chose faite.
Quoiqu’il en soit, la journée d’aujourd’hui aura été encore plus studieuse qu’hier. La préparation des prochaines semaines de course bat son plein. Mais pour le moment, je ne vous en dis pas plus et vous souhaite une bonne nuit. A demain.



